Je m’appelle Anne et avec mes deux inséparables Sylvie et Jocelyne, nous avions décidé de bizuter Olivier, le petit amis de Sylvie, qui depuis quelques semaines la trompait sans remords avec une « pétasse de terminale ».
Un samedi après midi, Sylvie fait venir Olivier chez elle sous prétexte de lui donner des corrections de bac blanc. Olivier qui ne se doute de rien sonne à l’heure prévue.
Jocelyne et moi restons cachés dans la salle de bains qui communique directement avec la chambre de Sylvie.
Après lui avoir remis les corrections promises, Sylvie demande gentiment à Olivier, s’il est d’accord pour réaliser avec elle un phantasme qui lui fait faire des rêves érotiques régulièrement.
Olivier amusé par cette demande, lui donne son accord pour l’aider à réaliser son souhait.
« Tu sais Olivier, j’aimerais pouvoir t’attacher sur mon lit et abuser de toi. Une sorte de viol simulé en sorte ».
Sylvie le déshabille rapidement et lui demande de s’allonger sur le lit. Elle lui demande d’écarter au maximum ses bras et ses jambes. Une fois Olivier en position écartelé dans ce grand lit en bois dont les montants et la tête de lit sont très solides, elle attache avec des cordes les poignets et les chevilles de son petit ami.
"Je vais t'accorder un petit plaisir avant de te faire souffrir"lui dit Sylvie.
Elle tien dans ses mains un petit objet en cuir rouge. C'est un séparateur de testicules. Elle prend délicatement les bourses d'Olivier et avec un doigt expert elle enfonce l'une d'elle dans le
bas ventre d'Olivier en la massant avec douceur pour la faire rentrer dans son corps.
Jocelyne regarde avec attention et étonnement car elle ne connaissait pas cette méthode. En quelques instants, l'une des deux couilles d'Olivier est rentrée dans son ventre.
Elle saisit alors l'autre testicules et en un tour de main l'emprisonne dans le petit sac en cuir rouge.
Le second testicule est emprisonné et cela donne à Olivier une drôle de morphologie.
Son unique testicule apparent ressort comme une petite balle de ping pong qui attend son joueur.
Sylvie commence à lui caresser le testicule pour le faire bander. Olivier trés excité par ces caresses ne resiste pas longtemps et un superbe érection permet maintenant à Sylvie de lui pratiquer une magnifique fellation sous le regard amusée de Jocelyne.
Elle le fait jouir une première fois et récolte l'integralité de sa semence dans sa bouche.
"Gros dégouttant, tu ne peux pas te retenir" lui dit-elle en colère.
"Nous allons te punir sévèrement".
Sylvie passe un foulard derrière la tête d’Olivier et lui dit que cela sera plus excitant dans le noir.
Il ne se doute de rien et cela la rend folle d’excitation.
Pour rendre encore plus érotique ce bizutage, nous enlevons nos jupes et restons en sous vêtements. Sylvie va même plus loin et enlève sa culotte.
Elle décide de s’asseoir carrément nue sur la tête d’Olivier qui ainsi ne pourra pas nous entendre monter sur le lit. Olivier est surpris de cette initiative et il essaye de secouer la tête pour libérer son nez qui pénètre au fond de la raie des fesses de Sylvie. Une odeur forte lui empli les narines.
Pendant ce temps, nous sommes montés sur le lit après avoir vidé la buanderie de toutes les pinces à linges disponibles. Pendant que je branle Olivier, Jocelyne pose à toute vitesse les pinces à linge sur la peau des couilles d’Olivier.
Les pinces lui ornent bien vite son sexe tendu et gonflé à la fois par le plaisir et par la douleur.
Olivier se rend compte qu’il vient de tomber dans un piège et nos rires lui font vite comprendre que Sylvie n’est pas seule.
Une fois les pinces bien accrochés à ses couilles, nous le laissons sur le lit et nous nous rhabillons pour aller faire un tour en ville.
Sylvie dévoile enfin à Olivier les vrais raisons de son supplice :
« Et ta pute de terminale, elle te fait des trucs comme ça ? Ca m’étonnerait !!!
« Tu vas voir, la pression des pinces va te faire éjaculer plusieurs fois et tu ne pourra pas débander tant qu’elles resteront en place.
Quand tu auras fini de jouir tout seul sur ton ventre, nous reviendrons te délivrer, mais cela va prendre du temps, alors on sort faire des courses.
Après deux bonnes heures de shoping, nous sommes retournés dans la chambre pour voir comment Olivier vivait cette humiliation.
Le spectacle était comique. Le ventre d’Olivier était recouvert de sperme. Il avait donc du éjaculer plusieurs fois et abondamment. Son pénis toujours gonflé était rouge violacé et le fait de bander depuis maintenant presque trois heures, devait y être pour beaucoup.
Afin d’empêcher toute réaction violente de la part d’Olivier, nous sommes restées à coté de Sylvie pendant qu’elle détachait Olivier. Tout honteux de nous exposer sa verge gluante sous le nez, il se rhabilla et fila sans dire un mot. Il n’avait même pas pensé à se nettoyer !!!
Cette après midi restera un très bons souvenir pour nous. Pour Olivier, je ne suis pas sure.
J’ai eu moi aussi à subir un bizutage lors de ma deuxième année de fac à Grenoble. Les anciens avaient choisis six filles et six garçons qui devaient être bizutés ce jour là.
Nous avons été conduit à la sorti de la ville et nous nous sommes retrouvé les douze bizuts dans la forêt qui borde la banlieue.
Là il nous a été demandé d’enlever tous nos vêtements. Je vis la fille se déshabiller en même temps que moi, sans oser se rebeller. Elle portait un tout petit slip façon "panthère", elle le fit
descendre lentement le long de ses cuisses pour ne pas l'abimer, et je pu voir sa toison taillée trés court qui laissait entrevoir son sexe. Elle se rasait déjà, c'était étonnant pour une fille
de son âge.
Une fois tous déshabillés nous avons été mis par couples. Personnellement j’étais avec une fille que je connaissais pas du tout et notre embarra été réciproque.
Nous avons été attachés l’un contre l’autre, mon torse et mon ventre plaqué contre son dos.
Mes mains furent passées autour de sa taille et plaquées sur sa poitrine qui était volumineuse. Les mains de la fille dont j’ignorais le nom furent tirées vers le bas. La corde qui liaient ses poignets étaient passées dans son dos et fut passée entre mes jambes afin que ses deux mains soit en contact direct avec mon sexe. Je sentais ses doigts qui effleuraient mes testicules, la tension des cordes l’obligeait à maintenir ses mains entre mes jambes. J’essayais de ne plus penser car j’avais très peur de me mettre à bander.
Mais ce n’était pas fini. Une fois mes mains plaqués sur ses seins, de nouveaux tours de films plastic furent fait afin de bloquer tout mouvement de bras de ma part. Je sentais sous mes doigts le bout de ses tétons qui semblaient durcis par le froid.
Afin de nous attacher très prés l’un de l’autre nous avons été enroulés avec un rouleau de film transparent étirable. Nos deux corps été tellement serrés l’un contre l’autre que malgré ses deux mains qui tentaient de faire barrage, j’avais le sexe qui rentrait dans ses fesses.
Une fois empaquetés et réduits à la position de statue vivante, on a mis à chacun de nous, un bonnet sur la tête afin de nous empêcher de voir la suite du bizutage.
Nous étions pieds nus et le sol était froid, soudain on a commencé à nous faire tourner pour nous faire perdre le sens de l’orientation. Après plusieurs minutes nous nous sommes retrouvés apparemment seuls dans la forêt, incapable de voir ou nous devions marcher pour chercher du secours. Nous ne pouvions pas nous asseoir car les liens étaient trop serrés.
Plantés là, sans pouvoir réagir, nous essayons de bouger pour essayer de détendre nos liens. A chaque mouvement je sentais les deux mains de la fille qui s’appuyaient sur mon sexe et sur mes testicules. Je ne pouvais arrêter mon érection. La fille avait beau essayer de placer ses mains autrement, rien n’y faisait le contact était toujours aussi direct.
Soudain une douleur violente sur les fesses me fit crier de toutes mes forces. On me frappait les fesses certainement avec une branche, car je sentais à chaque coup la morsure de quelque chose de
fin et très souple qui me déchirait le derrière.
Un des garçons dit à haute voix : Tant que tu banderas tu recevras des coups sur les fesses.
Au dixième coup je ne bandais absolument plus et ma seule obsession était d’essayer d’éviter les coups en me déplaçant au hasard.
Au bout de quelques minutes d’interruption, on nous enleva les bonnets qui nous empêchaient de voir. Les six autres « couples » étaient également attachés de la même manière à côté de nous. Le maître de cérémonie nous dit que des paires de ciseaux étaient posées autour de nous et qu’ne cherchant bien nous pourrions les trouver et parvenir à nous détacher. Nos vêtements étaient suspendus à des branches d’arbres, nous n’aurions plus qu’à les récupérer.
Le groupe d’ancien nous abandonnât et les six couples de bizuts commencèrent à chercher les paires de ciseaux.
Pour ma part, j’ai vite repérer une paire et il a fallu nous allonger par terre pour que ma « compagne » puisse avec ses mains attraper la paire de ciseaux qui se trouvait maintenant entre mes jambes sous mes bourses. Mes mains étant emprisonnées sous le film plastic, je ne pouvais pas m’en servir pour essayer de nous délivrer. Seule ma compagne d’infortune pouvait avec ses doigts attraper les ciseaux. Après de longues minutes, elle réussit à couper la corde qui liait ses poignets. La suite ne fut qu’un jeu d’enfant et au bout de quelques minutes nous étions libérés. Les premiers à avoir réussi aidaient maintenant les autres et c’était assez amusant de voir déambuler des corps nus en pleines forêts. Aucun de nous n’avait pensé à se rhabiller. En priorité il fallait délivrer tout le monde, qu’importe la pudeur. Au point ou nous en étions cela ne servait à rien de vouloir cacher notre nudité.
Ce bizutage a eu un effet très positif par la suite car il a véritablement soudé les 12 bizuts et tout le reste de l’année le « groupe des 12 » est resté très lié. Cette épreuve ayant été vécue de manière collective nous a rapproché et par la suite nous sommes devenus des amis inséparables. Nous nous voyons ou nous appelons toujours régulièrement. Nous organisons même chaque année une journée en mémoire de notre aventure.
Pensionnaire à Nice, l’internat situé à l’extérieur du collège était mixte et les « flirts » entre garçons et filles étaient nombreux.
Un soir nous avions décidé de bizuter Antoine. C’était une tradition bien établie dans ce collège et tous les nouveaux arrivants à l’internat devaient passer « l’examen » devant les plus anciens.
Antoine était très timide et avait une peur bleu des filles. C’était le puceau par excellence.
Comme tout nouvel interne il devait subir le bizutage concocté par les plus grands.
Les chambres des garçons étaient des chambres de six et Antoine dormait en haut d’un des trois lits superposés. Toute la chambrée à l’exception bien sur d’Antoine savait que cette nuit son bizutage allait avoir lieu. Vers une heure du matin, il dormait profondément les plus costauds attrapèrent en même les pieds et les mains d’Antoine pour l’immobiliser. Hervé lui mis la main sur la bouche pour étouffer ses cris.
Portés par une dizaine de bras vigoureux, il fut amené dans le vestiaire des filles. Ce vestiaire était une grande salle toute en carrelage ou étaient fixés tout autour de la pièce de grands radiateurs en fonte. Afin de pouvoir commencer le bizutage sans risque de réveiller le pion qui dormait au dessus, Antoine avait été bâillonné à l’aide d’un gant de toilette qui lui recouvrait la bouche, le tout maintenu en place par plusieurs tours de rouleau d’adhésif. Hervé qui s’était occupé de réduite Antoine au silence n’avait pas lésiné sur la longueur d’adhésif. Antoine pouvait toujours essayer de crier, aucun son audible ne sortait de sa bouche.
Jean le plus ancien regarda Antoine dans les yeux et lui dit sur un ton ferme :
« Tu vas passer la nuit ici à attendre que les filles viennent se changer avant de prendre leur douche ».
Ordre fut donné de le déshabiller entièrement. Son haut de pyjama lui fut enlevé non sans mal car Antoine gesticulait dans tous les sens pour échapper à son bizutage. Mais seul contre tous, il ne pouvait rien faire. Il tentait bien de donner des coups de pieds qui n’atteignaient que le vide, mais bien vite la fatigue eue raison de lui et Jean en profita pour lui arracher le bouton de son bas de pyjama. Ne tenant plus sur ces hanches il tomba de lui-même sur les chevilles d’Antoine. Deux mains complices le lui ôtèrent complètement. Il était maintenant entièrement nu et sans défense.
Les bras écartelés au maximum, Antoine fut plaqué le dos contre le plus grand des radiateurs de la pièce. Une fois les bras mis en croix, Hervé lui attacha les poignets aux montants à l’aide de cordes qui avaient été préparées à cet effet.
Le radiateur n’étant pas très haut, il avait fallu assoir Antoine. Les fesses nues sur le carrelage, il se trouvait maintenant solidement arrimé au radiateur. Restait à lui attacher les jambes.
Pour lui maintenir les jambes écartées afin que les filles puissent profiter au mieux du spectacle, il fallait en premier lui attacher les genoux en les repliant en arrière et vers le haut de son corps pour pouvoir les attacher aux éléments en fonte du radiateur. Une fois ses genoux bien écartés et solidement ficelés, ses chevilles furent également attachées au radiateur.
Antoine se trouvait dans un position ridicule mais pas trop inconfortable pour passer la nuit. Il était en position presque assise car ses fesses et le bas de son dos reposaient sur le sol, les bras en croix et les jambes écartelées au maximum afin de ne rien cacher de sa nudité. Ces yeux révulsés de colère nous montraient son désarroi. Il avait une vue directe et impenable sur son sexe ainsi exposé. Ses testicules étaient bien dégagées et son anus s'exposait avec impudeur. Les quelques poils n'arrivaient pas à cacher les plis de son tour du cul.
Pour ne plus avoir à affronter le regard d’Antoine, Hervé lui mis un gros morceau d’adhésif sur les yeux. Maintenant en plus de ne pouvoir parler, il était devenu « aveugle ».
Antoine allait devoir passer le reste de la nuit ainsi attaché à attendre que quelqu’un veuille bien le détacher. On allait le découvrir dans cette position humiliante et cela devait le paralyser d’angoisse car il ne bougeait plus du tout. De toute manière même s’il l’avait voulu, il ne pouvait absolument pas resserrer ses jambes et ses jambes resteraient écartées comme un compas qui fait le grand écart.
Sa grosse touffe de poils foncée n’arrivait pas à cacher son sexe bien développé pour son âge qui pendait maintenant entre ses jambes écartées. Il était incroyablement poilu. Ses testicules rondes comme des balles touchaient le sol et c’était assez drôle de le voir ainsi les genoux relevés ce qui permettait presque de voir son trou du cul.
Pierre donna le signal du départ mais avant de partir il laissa à côté d’Antoine une tondeuse électrique et un mot qu’il avait écrit sur un morceau de papier.
Antoine se retrouva bientôt seul dans le noir, dans cette pièce ou il allait devoir patienter jusqu’au matin.
A la sonnerie de sept heures, les filles se rendirent au vestiaire pour se déshabiller afin de prendre leur douche. Les premières arrivées découvrirent Antoine attaché nu au radiateur qui dormait profondément. La fatigue avait eu raison de lui.
Maintenant toutes les filles étaient autour de lui et regardaient avec curiosité et amusement sa virilité ainsi exhibée à la vue de toutes. Les rires et les commentaires n’arrivaient même pas à le réveiller.
Michèle, la plus hardie se baissa pour ramasser le petit mot et se mit à le lire à haute voie.
Le bizutage ne sera complet que si vous vous servez de la paire de ciseaux. Trouvez ce qu’il faut couper et faites en bonne usage. Le message était clair il fallait que les filles participent aussi au bizutage d’Antoine.
L’une des filles s’écria : « il faut le tondre et lui couper les poils des couilles ».
Sous les encouragements collectifs, Michèle entrepris de tondre tous les poils pubiens d’Antoine. Elle prenait du bout des doigts une petite touffe de poils et les passait la tondeuse t d’un geste précis. Les poils s'en allait par touffes entières.
Au bout de quelques minutesle bruit de la tondeuse finit par reveiller Antoine.
Il se réveilla au fur et à mesure que se poursuivait la tonte. Il ne pouvait voir qui s’occupait de son intimité à cause du sctoch sur les yeux, mais il commençait à se gigoter pour montrer sa
réprobation.
La ton deuse continuait son travail et Antoine compris ce qui se passait en sentant passer et repasser le sabot de la tondeuse sur son intimité.
Pour pousser un peu plus le vice, Michèle s’attaqua aussi aux poils de ses bourses et de la raie de ses fesses.
Elle commenca à passer avec délicatesse la tondeuse sur ses testicules. Elle les prit dans sa main pour bien les caller et ne pas le blesser. Le jeu était drole s'il ne faisait pas mal au
bizuté.
Elle s'appliquait pour enlever tous les poils qui recouvraient ses petites boules et qui commencaient à devenir complètement imberbes.
Michèle avait l'habitude de raser des parties intimes et son travail était celui d'une experte.
Les deux petites couilles d'Antoine était maintenant complètement débarassées de poils et elles étaient rougies par le passage de la lame.
Antoine avait maintenant deux minuscules tomates rouges entre les jambes.
La « toilette » une fois terminée, elle arracha d’un coup sec le morceau de scotch qui aveuglait Antoine. Ce dernier se retrouva nez à nez avec tout le dortoir des filles qui avaient une vue imprenable sur son sexe maintenant tondu. Son regard traduisait sa gène et des larmes commençaient à couler sur ses joues.
Les filles eurent enfin pitié de lui et le détachèrent. L’une d’elle lui donna même son peignoir afin qu’il puisse dignement regagner sa chambrée. Antoine ne demanda pas son reste et parti en courant se réfugier sous la couette de son lit. Il y resta toute la journée repassant dans sa tête ce cauchemar. Les filles allaient le chambrer tout le reste de l’année.
Et maintenant chaque fois qu'il irait à la douche, les autres élèves se moqueraient de son sexe tondu.
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L’été de mes quinze ans, nous étions partis en camping dans les Pyrénées pour tout le mois d’août. Le camping était très agréable et les enfants de mon âge étaient nombreux.
Une bande d’une dizaine de filles et garçons qui passaient la majeure partie de leur journée ensemble avait retenu mon attention. Je décidais, pour ne pas rester seul dans mon coin, d’essayer d’entrer dans cette bande.
Le soir même je rencontrais aux douches celui qui me paraissait être le chef de bande. Il devait avoir au moins seize ans et il était bien plus grand que moi. Je lui fis part de mon désir et me répondit qu’il n’y voyait pas d’inconvénient si je réussissais le test de courage. Je pensais qu’il devait s’agir d’un test physique et lui donnait mon accord pour le lendemain.
Chaque membre de la bande allait écrire sur un morceau de papier un gage que je devrais obligatoirement réaliser sous peine de ne pouvoir rentrer dans la bande. Je devrais tirer au hasard Trois gages à réaliser sous 24 heures maximum. Si l’un des gages était refus par moi, je devrais en tirer deux autres et les accomplir dans les délais impartis.
Au fur et à mesure que le bob de Pierre se remplissait des mots de chacun, je me demandais quels allaient être les épreuves à réaliser. Le nombre de filles et de garçons étant à peu prés identiques, je pensais pouvoir m’en sortir facilement et ne pas avoir à trop souffrir.
Une fois tous les papiers remis à Pierre, je dus m’avancer pour tirer trois gages. Je devais les lire à haute voie et dire si oui ou non je les acceptais.
Tu devras rentrer en fin d’après midi dans les douches des femmes et prendre une véritable douche complète, comme si tu été une fille. Ca commençait mal et je ne pouvais refuser sous peine de devoir retirer un gage supplémentaire. J’acceptais donc le gage.
Le premier consistait à faire une partie de strip poker avec les filles, et le second consistait à traverser sans courir de nuit tout le camp, tout nu avec mon slip sur la tête. J’étais obligé d’accepter, mais j’étais rassuré par le fait que le gage devait être réalisé de nuit.
Vers quatre heure de l’après midi je dus me rendre aux douches sous la surveillance à distance de toute la bande. Une des filles devait même venir constater si je respectais bien les consignes une fois entré dans les douches.
Par bonheur il n’y avait encore personne. Les douches des femmes ressemblaient à celles des garçons à ceci prés qu’aucun mur ni porte ne séparait chaque douche. Il fallait que je fasse vite avant qu’une femme se présente et je me mis rapidement tout nu sous la douche pour exécuter mon gage. S’entendit l’une des filles me dire que je devais absolument me savonner entièrement le corps. Un tube de gel douche était posé à coté du vestiaire et je devais m’en servir.
Je pris donc en main le gel et pour ne pas perdre de temps je le vidais presque entièrement sur mon corps pour en finir au plus vite. Je me rendis compte immédiatement que quelque chose clochait. Le gel contenait du bleu de Mytilène et tous mon corps été maintenant couvert de teinture bleu. Le piège. J’étais tombé dans le panneau pour avoir voulu aller trop vite. J’aurais du me douter que ce gel ne pouvait être là par hasard.
Je cherchais rapidement un moyen de me nettoyer et faire partir cette teinture avant quelle sèche sur mon corps. J’aperçu un reste de savon au fond d’un bac à douche et je me précipitais dessus pour m’en servir. Au moment où je me baissais pour le ramasser j’entendis les voies de deux femmes qui venaient de rentrer pour se doucher. Sans faire attention à moi, elles se déshabillèrent et se mirent ensemble sous les douches situées à coté de moi. Pour ne pas me faire voir je leur tournais le dos, mais je me rendis compte que j’étais encore couvert de teinture sur le ventre et sur le sexe.
Je filais en douce aux vestiaires avant qu’elles ne s’en aperçoivent et donnent l’alerte. Une fois dans les vestiaires je remis mes affaires et sortais des douches encore couvert de bleu. Je courais me réfugier dans ma tente situé à coté de la caravane de mes parents.
Une fois dedans et à l’abri des regards, je me déshabillais à nouveau et j’entrepris de me laver à l’aide de mon savon personnel de la pierre ponce que j’emporte toujours dans ma trousse de toilette et de la bouteille d’eau qui était à coté de mon matelas pneumatique. Heureusement qu’elle était là et bien remplie pour me rince le corps.
Après plus d’une demi-heure de ponçage et de lavage je fini par venir à bout de la teinture et décidait de rejoindre la bande pour leur montrer que j’avais réussi la première épreuve.
A l’heure dite, je commençais mon ascension et une fois arrivé sur la plate forme installée au milieu des plus grosses branches, je m’assis pour me dévêtir. Pierre me demandais de lui envoyer tous mes vêtements. Cela se cantonnait à mon bermuda de plage et mon tee-shirt.
Une fois débarrassé de mes vêtements je devais attendre au moins trente minutes en haut de l’arbre. Je ne comprenais pas les raisons de cette attente, mais j’acceptais car toute la bande me surveillait de l’autre coté des tennis.
Une fois Pierre parti je restais assis et commençait à compter les minutes. Au bout de cinq minutes je fus intrigué par un bruit de ronflement dans l’arbre. C’était un disjoncteur qui se mettait en marche. En fait l’arbre était entièrement éclairé pour la nuit et la plate forme était également surmontée d’un gros spot qui m’éblouissait et qui montrait à tous les joueurs ma nudité. Je ne savais pas comment me cacher car instinctivement les regards de plusieurs joueurs s’étaient portés sur cette nouvelle lumière. J’entendis des rires provenant du court le plus proche. Heureusement avec mes mains je pouvais me cacher le sexe et éviter de tout montrer de mon anatomie. Les joueurs après avoir ri de moi un moment reprirent leur partie.
Au bout de minutes qui me parurent une éternité, je vis arriver Pierre qui me redonna mes vêtements. Second examen de passage réussi.
Une fois rhabillé, les garçons de la bande me dirent d’aller dans le local d’activités multiples réservé aux filles et de les rejoindre là-bas.
Le début de la partie était en ma faveur mais les filles qui avaient prévu le coup étaient bien plus habillées que moi. Pantalon, slip, soutient gorge, tee-shirt, gilet et casquettes. Je n’avais pas pensé à me vêtir en conséquence.
Après quelques parties équilibrés je fus vite mis en situation difficile car manifestement les filles faisaient en sorte de me faire perdre. J’étais maintenant vêtu de mon seul bermuda.
Le coup suivant je perdais la partie et devait leur donner mon dernier vêtement. C’était dur de me mettre nu devant des filles inconnues et qui n’attendais que cela pour me regarder.
Je fus obligé de me mettre debout à coté de la table et lorsque je fis descendre mon bermuda sur mes chevilles les rires fusèrent et les réflexions sur mon anatomie allèrent bon train car je ne pouvais cacher mon érection et ma verge était maintenant à l'horizontale. La plus agée des filles me prit par l'épaule et me placa au milieu de la pièce pour que toutes les filles puissent profiter du spectacle.
Je devais rester là planté debout les mains sur la tête pendant cinq minutes le temps que la partie se termine avec les autres joueuses.
Pendant la suite de la partie les filles se retournaient constamment pour me regarder. Ma honte était visible et je rougissais de tout mon corps car je ne pouvais rien cacher à leur vue car mes mains devaient obligatoirement rester sur ma tête jusqu’à la fin de la partie.
Une autre fille très mignonne commençait aussi à perdre et je fus ravi de la voir se déshabiller entièrement pour me rejoindre. Elle prit mon sexe dans sa main droite et commenca à me caresser pour me faire rebander. Elle mit ses doigts dans ma bouche et me les fit sucer en même temps pour marquer le rythme.
Pour mieux me branler, elle me fit assoir sur une chaise et continua de me caresser le bout du gland, alors qu'avec sa main gauche, elle me pinçait la peau de mes bourses et jouait à faire
rouler mes testicules dans sa main en les pressant comme des citrons.
Au bout de seulement une minute, je ne pu me retenir et je jouissais en un jet continu, tout honteux de me vider ainsi devant toutes ces filles qui étaient hilares de me voir éjaculer.
La partie durait un temps fou car chacune regagnait à son tour. Au bout de presque une heure, nous étions enfin cinq à être exposés tout nu aux regards des autres filles. Mais je comprenais bien que la nudité des autres filles n’était qu’un prétexte pour pouvoir me regarder plus longtemps.
Cette humiliation fut très pénible car dorénavant chaque fille connaitrait tout de mon anatomie. Mais j’avais quand même remporté le troisième défi.
Toute la bande se retrouvait au bar du camping à dix heures précises. Je devais être là et je dus mentir à mes parents et prétexter une envie pressante pour m’éclipser.
Le signal de départ me fut signifié et je dus enlever mon tee shirt, mon maillot et poser celui-ci sur ma tête. Pierre me dit que je devais attendre que les autres rejoignent la sortie du camping pour me voir arriver.
Prenant mon courage à deux mains, je me levais et commençait à marcher en direction de la sortie du camp qui était à environ cinq cent mètres. Pour cacher ma nudité à tous les passants, je mettais mes deux mains devant mon sexe et essayait de rester stoïque. De nombreux promeneurs dans le camp m’observaient en se demandant si je n’étais pas fou de me promener ainsi tout nu avec mon maillot sur la tête. Des enfants riant en voyant mes fesses dénudées. Quelques femmes gloussèrent sur mon passage et l’une d’elle prit même une photo. J’étais littéralement mort de honte, mais je devais continuer sans courir pour gagner mon pari.
La sortie du camping arrivait enfin et je pus me rhabiller avec l’accord de toute la bande qui me félicita des tous ces exploits. J’étais accepté. Pour la première fois de ma vie, j’avais vaincu ma timidité et mes complexes.
Au bout de quelques jours j’étais enfin intégré à la bande et j’avais de plus en plus d’affinités avec Marie une jolie brune à la poitrine généreuse. Au fil des jours nous devenions inséparable et le fait de m’avoir vu dans une posture humiliante ne semblait pas la gêner ni du reste les particularités de mon anatomie. Notre complicité semblait faire des jaloux et Marc qui semblait aussi convoiter Marie n’appréciait pas notre début de relation. Un après midi ou nous nous promenions dans les allées du camping et je trouvais par terre le portefeuille de Marc. Il avait du le faire tomber en rentrant de la superette du camping.
Curieux nous décidions de regarder à l’intérieur. Là comble de surprise il y avait des photos de Marc habillé en fille. Qui les avaient prise ? Nous ne le saurons certainement jamais.
Pour nous venger de sa jalousie nous avons cru malin de coller toutes les photos sur le panneau de réservation du tennis. Sachant que Marc jouait tous les soirs une partie en double mixte, notre vengeance été assurée de réussir.
Bien décider à profiter du spectacle nous avons décidé de trainer autour du terrain de tennis en attendant que Marc et ses copains arrivent. Quelques minutes plus tard, il arrivait en compagnie de Jérôme, Stéphanie et Luce. Pour prendre la clef il fallait barrait sa réservation et tous trois se retrouvèrent devant le panneau éclairé ou les photos étaient exposés montrant Marc dans une attitude plus qu’équivoque.
Ne pouvant se justifier et rouge de colère il arracha les photos et parti en courant se réfugier chez ses parents. Sans que nous puissions nous en douter, la mère de marc nous avait vu par la fenêtre de la caravane déposer le portefeuille et elle n’avait pu nous remercier de vive voie car nous étions parts au plus vite. Marc allait être informé à notre insu par sa mère de l’identité des auteurs de cette mauvaise farce.
Le lendemain, une promenade et un repas en forêt était organisée. Nous étions Marie et moi partis devant les autres afin d’être un peu seul. Après une bonne heure de marche nous étions en vue du mont Canigou et nous décidâmes de nous reposer un petit peu.
Alors que nous étions allongés dans l’herbe l’un contre l’autre, une véritable horde sauvage nous tomba dessus. Sans pouvoir réagir et savoir qui était nos agresseurs nous nous retrouvions attachés contre un gros sapin le ventre contre le tronc et saucissonnés par une longue corde qui nous prenait les mains et le corps.
Pour finir le tout nos agresseurs nous avait mis un bandeau sur les yeux et aussi un bâillon pour étouffer nos cris. Je sentais les mains de Marie qui de l’autre coté de l’arbre tremblait comme une feuille. La peur nous paralysait car nous n’avions aucune idée sur l’identité de nos bourreaux.
Je sentis que l’on m’enfonçait dans les oreilles quelque chose de souple et tout à coup le silence se fit, je n’entendais plus rien. Des boules « quies » pour nous empêcher de reconnaître ces voyous.
Ainsi plaqué contre le tronc de l’arbre, bâillonné, les yeux bandés et dans l’impossibilité d’entendre le moindre bruit, notre situation était catastrophique.
Nous en étions réduits à imaginer la suite des événements. Les mains de Marie étaient toutes moites et tremblaient de plus en plus. J’essayai de les serrer pour lui montrer que je partageais sa tristesse.
Je sentais que l’on défaisait la ceinture de mon short. En un instant je sentis mon short et mon slip descendre sur mes talons. je me retrouvais les fesses exposées à mes bourreaux, nu ligoté sans pouvoir faire le moindre mouvement de défense. Mon sexe frottait sur le tronc d’arbre et ce contact rugeux me faisait déjà mal. Mais ce n’étais que le début des supplices.
Je sentais passer quelque chose sur mes fesses et soudain mes fesses s mirent à me bruler. Ce contact inconnu n’étais pas des branches mais plutôt des feuilles. Je réalisais soudain qu’il s’agissait certainelent de bouquets d’orties, car mes fesses me brulaient de plus en plus et la douleur devenait insupportable a chaque passage.
J’avais beau essayer de me débattre en me tortillant contre l’arbre, le feuillage revenait régulièrement et je sentais immédiatement la brulure sur mes fesses qui devaient être dans un drôle d’état.
Ne pouvant prévoir le moment ou les orties touchaient mes fesses, j’étais chaque fois pris au dépourvu et la surprise s’ajoutait à la souffrance. J’espérais que Marie ne subissait pas le même sort.
Je sentis soudain que les feuilles passaient entre mes jambes et se faufilaient vers mon anus et vers mon pénis. La brulure me fit me tordre de douleur et chaque passage des feuilles sur mon sexe et sur mes bourses me procurait une douleur violente. Pour finir je sentis que l’on enfonçait le bouquet d’orties dans la raie de mes fesses. Il m’était impossible d’empêcher ce nouveau supplice. La douleur et la brulure se propageait dans tout mon corps, j’étais en larmes et en nage ruisselant de sueur. La douleur que je resentaais dans ma raie des fesses était à la limite du supportable. J'aurais voulu hurler ma douleur mais je ne réussisait qu'à emettre un son ridicule.
Au bout d’un temps qui me paru infini je sentis que l’on détachait nos mains. Nous étions toujours maintenus ficelés par nos bourreaux qui décidèrent de nous attacher l’un contre l’autre entièrement nu et face à face.
Nos bras furent enlacés l’un autour de l’autre et la corde servi à nous ficeler solidement pour que nous ne puissions nous détacher nous même. Une petite corde fut passée autour de nos genoux pour nous empêcher de courir. Seules nos chevilles étaient libres et nous ne pourrions nous déplacer facilement. Nos ventres étant étroitement serrés l'un contre l'autre notre respiration été difficile. Un véritable corset qui nous soudait l'un à l'autre. Si la douleur n'vait pas été aussi forte j'aurais certainelent apprécié la position.
Nos bourreaux avaient pris soin de ramasser nos vêtements et au moment de nous lâcher dans la nature dans cette position humiliante, ils enlevèrent les bandeaux qui nous empêchaient de voir ; La lumière du soleil nous éblouie et nos agresseurs en profitèrent pour s’esquiver sans que l’on ait pu les voir et les identifier. Nous n’avions aucune idée sur leur identité car nous étions persuadés de ne pas avoir été vu lors de la pose du portefeuille.
Les bouchons dans nos oreilles nous empêchaient d’entendre le moindre bruit. Marie parvint à faire glisser son bâillon et elle se mit à crier au secours. Après plusieurs tentatives, je lui dis de ne pas insister. Il fallait mieux ne pas se faire voir dans cet état.
Nous étions là debout attachés l’un contre l’autre avec les fesses en feu et dans l’impossibilité de marcher correctement. Nos devions nous déplacer par petits pas en même temps car les liens aux genoux ralentissaient notre marche, pour essayer de renter au camping ou pour espérer retrouver le "Gr" qui devait être un peu plus bas. Notre marche était difficile et la sueur eut pour effet de faire glisser nos corps. Comme par magie cela permis à nos liens de se détendre, et pu faire glisser la corde petit à petit le long de nos corps. Il était préférable d’essayer de se sortir tous seuls de ce piège plutôt que d’être secouru et retrouvé dans cette posture. Marie pleurait car la douleur était encore très forte. J’essayais pour ma part de ne pas penser à la douleur de mes fesses, mais de me concentrer sur ces liens que je devais à tous prix réussir à enlever.
Au bout d’une bonne heure de combat, j’étais en nage et le contact du corps nu de Marie contre moi commençait à me faire un effet que Marie ne pu que constater. Impossible de faire autrement, nous étions encore serrés l’un contre l’autre, et mon embarras devait se voir sur mon visage. Soudain les liens lâchèrent et nous pûmes nous libérer complètement.
Je regardais les fesses de Marie qui ressemblaient à un gros chou-fleur boursouflé et rouge écarlate. Elle me dit que mes fesses étaient horribles à voir. Je pouvais voir les dégâts sur ma verge et sur la peau de mes bourses. Mon petit sexe était gonflé comme un gros radis rouge et mes testicules semblaient gonflées comme des balles de tennis. Si je n’avais pas eu aussi mal j’aurais bien apprécié ce nouveau volume de mes attributs. Moi qui étais complexé par la taille de mon sexe, pour une fois le volume était impressionnant à voir.
Cependant la douleur ne passait pas et il nous fallait rapidement trouver un moyen de rafraichir notre peau. Marie me dit qu’un petit ruisseau était en contre bas du Gr.
Heureusement nos bourreaux nous avaient laissés nos chaussures et nous pûmes courir jusqu’au ruisseau pour nous asperger d’eau fraîche. Pendant plus d’une demi-heure nous nous aspergions mutuellement pour calmer la douleur.
Mais il fallait commencer à rentrer car la nuit n’allait pas tarder à tomber et il faudrait justifier notre absence. De plus il allait falloir renter au camp tout nu sans vêtement.
Nous nous mimes à courir jusqu’au camp et sans regarder autour de nous nous regagnâmes nos tentes respectives. La nuit serait longue et il fallait ne rien laisser paraître de notre douleur sous peine d’interrogatoire qui aurait été horrible à subir.
Le lendemain, nous retrouvions nos copains au bar et aucun ne fit une quelconque allusion à nos visages passablement fatigués. Marc restait sans réaction et nous ne pouvions nous douter un instant que c’est lui qui avec l’aide de ses meilleurs amis avait décidé de se venger de nous.
La souffrance que nous avons du endurer Marie et moi nous commandait de rechercher à tous prix à savoir si l’un de nos agresseurs faisait partie du camping.
Le hasard allait bien faire les choses. Marie rencontrait à la superette la mère de Marc et cette dernière l’ayant reconnu, elle se dirigea vers Marie pour la remercier d’avoir rapporter le portefeuille de Marc. Le sang ne fit qu’un tour dans les veines de Marie réalisa tout de suite que Marc connaissait par sa mère les auteurs de l’affichage de ses photos secrètes.
C’est marie qui eu la meilleure idée. Elle savait que dans la pharmacie du camp il y avait des laxatifs très efficaces et qu’il suffisait de s’en procurer pour préparer nos représailles.
Le lendemain Marie prenait prétexte d’un traitement pour sa mère afin d’obtenir de la part de la stagiaire plusieurs sachets de laxatifs.
Le soir nous nous retrouvions régulièrement au bar de la piscine et c’est là que notre plan devrait prendre forme. Marie proposa innocemment d’offrir une tournée générale sous prétexte de fêter son passage en terminale.
Pendant que Marc tournait le dos, Marie en profita pour verser dans son verre de coca trois sachets de laxatifs. L’effet devait se ressentir dans les dix minutes suivant la prise du médicament.
Le compte à rebours avait commencé. Au bout de huit minutes, marc reçu un appel de la direction du camping à travers le haut parleur du camp. On le demandait au téléphone et il devait rejoindre la cabine téléphonique installée à l’entrée du camp.
Marie avait usé du téléphone portable de ses parents pour faire appeler Marc. Le piège fonctionnait. Marc se dépêchait de se rendre à la cabine téléphonique.
Cette cabine avait ceci de particulier qu’elle était entièrement réalisée dans une petite case en bois pour assurer aux clients une parfaite isolation et une parfaite intimité. Un haut parleur de la sonorisation du camp étant installé juste au dessus de la cabine, il avait été nécessaire de construire une cabane avec une bonne isolation phonique. Cela allait bien nous servir.
Nous suivions Marc s’en qu’il s’en rende compte et dés qu’il referma la porte de la cabine, je bloquais le bas de la porte avec deux calles en bois que j’enfonçais sous la porte avec avec une pierre. La porte était maintenant bloquée et Marc n’était pas prés de sortir de là.
La sonorisation du camp couvrirait sans problème ses appels à l’aide. Pour plus de sécurité nous avions récupéré le panneau « en panne » et nous l’avons mis au clou de la porte d’entrée.
Il ne nous restait plus qu’à aller derrière la cabine et grimper sur un escabeau pour suivre à travers la petite lucarne la suite de notre plan.
Marc essayait de forcer la porte mais bientôt il fut pris d’une intense convultion et on imaginait facilement le début de sa diarrhée. On devinait par ses gesticulations qu’il n’allait pas pouvoir se retenir longtemps. Les mains sur le ventre tordu dans tous les sens.
Pris au piège sans aucun moyen de sortir et dans une cabine vide il ne lui restait plus qu’à enlever son pantalon et son slip afin de ne pas les salir.
Soudain il se plia sous la douleur et un puissant jet sorti de son anus sans qu’il puisse l’arrêter, eclaboussant le sol et ses jambes. Il se vidait en longs jets saccadés et puissants, et nous étions tous les deux impressionnés de la quantité de liquide qui sortait de ses fesses. Cela faisait dix bonnes minutes que Marc se vidait et tout le sol de la cabine était maintenant rempli de ses déjections. Il avait expulsé au moins deux litres de liquide.
Nous étions ravis de notre vengeance et il ne nous restait plus qu’à signaler au gardien que la porte de la cabine de téléphone était bloquée. Marie profita de la pénombre pour dire au gardien qu’il devait intervenir, il ne pourrait la reconnaître par la suite.
On vit le gardien prendre sa lampe de poche et se diriger vers la cabane. Il enleva rapidement les calles et en ouvrant la porte, il se trouva en face de Marc, les fesses à l’air pataugeant
dans ses excréments. L’odeur devait être épouvantable car le gardien fit un grand pas en arrière et Marc en profita pour filer en courant le plus vite possible, le cul à l’air qui continuait
à se vider pendant sa course.
Dans son empressement à fuir, il ne faisait plus attention aux flots de liquides qui continuer à couler le long de ses jambes.
Mes parents ne m’ayant jamais expliqué les raisons de mon anomalie anatomique, je ne savais absolument pas pourquoi un seul testicule était descendu dans mes bourses.
Lorsque j’appuyais sur le coté droit de mon ventre, je ressentais une légère douleur qui en fait été due à la présence de ce testicule non descendu.
Lors d’une visite médicale pour les trois jours, le médecin m’osculta attentivement et fut très surpris de constater que le testicule non descendu n’avait pas été enlevé. Après m’avoir palpé
sous toutes les coutures en présence des autres appelés, il me demanda de prendre rendez vous avec un urologue.
Je fus reçu quelques jours plus tard par une trés grande jeune femme en blouse blanche qui me posa des questions sur mon anatomie. Elle me fit déshabiller dans la salle et je me retournais
pour ne pas me montrer face à elle.
Elle enfila des gants, me fit mettre en face d'elle, debout les bras le long du corp et commenca à me palper le sexe et à presser mon testicule pour tester ma réaction.
Elle le soupesait, le faisait rouler sous ses doigts, le mesurait.
Puis elle prit un metre ruban pour prendre les mesures de mon pénis.
Aprés l'avoir mesué ren longueur, elle mis son mètre ruban autour de mon prépuce pour en mesurer le diamètre. J'étais rouge de honte.
Elle me demanda ensuite de m’allonger sur la table de consultation et de poser mes pieds dans les étriers prévus à cet effet. Je devais donc écarter au maximum les jambes pour faciliter son examen.
Lorsque je senti le liquide commencer à couler le long de mes cuisses j’essayais de me retenir mais elle appuya sur mon ventre pour libérer le liquide. Le vase métallique placé en dessous permis de recueillir le liquide noirâtre. Une fois purgé, elle me fit une rapide toilette avec des lingettes parfumées. J’étais honteux de cette posture et d’avoir du déféquer devant quelqu’un.
Elle enfonça alors deux doigts enduits de pommade dans mon rectum. Je sentais ses doigts palper les parois de mon rectum et cela était très désagréable. J’avais mal et je me sentais dilaté par ses doigts.
Je voyais son visage à quelques centimètres de mon pénis tout recroquevillé. Cela ne semblait pas la déranger. Elle avait l’habitude. Pour moi c’était un véritable supplice de devoir être
ainsi exposé.
A peine installé la veille dans la chambre que je partageais avec un autre malade, la porte s’ouvrit et un médecin accompagné de trois étudiants et deux jeunes infirmières se mirent devant mon lit. Je me pensais à l’abri sous les draps, mais le médecin pris le drap de dessus et le replia pour pouvoir m’examiner en présence des élèves.Seule une petite serviette de toilette posée sur mon ventre me protégeait en partie.
Il prit ma verge avec sa mains gauche et pinca la base pour en voir la réaction. Le fait d'être nu exposé aisni qux regards des autres m'enlevait toute idée d'érection. Cependant la pression des doigts du médecin avait pour effet de gonfler légèrement mon pénis, mais sans plus. S'il pensait que j'allais avoir une érection ou qu'il cherchait à la provoquer, il en serait pour ses frais.
Le voisin de chambre me regardait du coin de l’œil et ne semblait rien perdre de la scène. Aucun paravent n’avait été installé entre nos deux lits. J’étais donc parfaitement visible par lui
et il ne perdait rien du spectacle offert.
N’ayant pas mis de bas de pyjama à la demande de l’infirmière lors de mon inscription, je me retrouvais nu devant cinq personnes qui commentaient à voie haute ma prochaine opération.
J’étais très gêné par cette situation et par cet examen intime qui était réalisé sans aucune pudeur. Le médecin me palpa la verge, retroussa mon précpuce et soupesa mon testicule. Il demanda à chaque élève de faire pareil et d’appuyer sur mon ventre pour bien sentir celui qui restait en haut.
Ce que je vivais comme une véritable humiliation semblait tout à fait naturel pour les autres personnes. Les commentaires fusaient entre eux et ils s’étonnaient tous de la petite taille de mon pénis. La taille de mon testicule fut aussi l’objet d’une longue discussion.
Le medecin chef demanda aux deux infirmières de me prendre la température. Je fus retourné sur le ventre par les deux jeunes femmes et l'une d'elle commenca à m'enfoncer un thermomètre sans l'anus. J'étais trés humilié par cette position et me contractais afin de ne pas laisser échapper un vent.
Quelques minutes plus tard, l’infirmière en chef entra dans la chambre et le médecin lui dit qu’il faudrait prévoir un rasage pour l’opération. J’étais paralysé par la honte d’être ainsi exposé nu devant tout le monde, mon petit sexe bien en vue.
Quelques heures plus tard, deux jeunes infirmières entraient dans la chambre pour procéder à ma toilette et au rasage demandé. L’une d’elle fit en sorte de tourner le dos à mon voisin pour m’épargner cette nouvelle humiliation.
Après m’avoir fait une toilette rapide du bas du corps, l’une d’elle me talqua le sexe, le pubis et le dessous des bourses. C’était la méthode employée dans les cliniques pour raser les patients. Quelques minutes après, je me retrouvais sans aucun poil. Mon sexe ressemblant à celui d’un petit ange.
Les deux jeunes infirmières devaient bien rire en secret car non seulement je n’avais pu m’empêcher de bander lors de mon rasage et elles avaient du faire des prouesses avec le rasoir pour arriver à me raser correctement, mais maintenant j’avais l’air d’un enfant pubère tondu et lisse comme un nouveau né.
Constatant mon état la plus jeune entrepris de me laver avec un gant de toilette mouillé. Je sentais sa main sous son gant passer sur mon sexe et entre mes fesses et je ne pouvait plus bouger, exité par cette toilette intime , mais paralysé par la gène et la honte d'être ainsi "nettoyé" à côté de mon voisin qui devait bien se marrer en douce.
Une fois rasé et lavé, l'autre infirmère me dit que je devais rester au lit et ne plus bouger jusqu'au repas. Je lui demandais cependant de me mettre enfin sous les draps ce qu'elle m'accorda bien évidement.
Je venais d’avoir dix sept ans et j’étais toujours puceau. Incapable de pousser plus avant une relation avec les filles avec qui je « flirtais » lors de nos sorties et des « boums ». Je me contentais le plus souvent de le caresser sans oser aller plus loin de peur d’avoir à me déshabiller devant elles.
Patricia fut la première fille avec qui se me sentis en confiance. Elle était très en avance pour son âge et je n’étais pas son « premier petit amis » attitré. Elle pratiquait aussi le naturisme, ce que j’ignorais au départ de notre rencontre.
Un été à la plage, après seulement quelques jours de « flirt » nous nous retrouvions dans sa chambre ( ces parents ayant un appartement dans un immeuble de la grande motte ) et je dus surmonter mon angoisse et lorsqu’elle commença à enlever ses vêtements et se mettre torse nue devant moi je fus obligé de faire pareil car elle attendait assise sur le canapé en me faisant fasse afin de ne rien manquer du spectacle de « strip tease » que j’allais lui offrir. Je sentais mes joues chauffer et je devais être rouge comme une pivoine. J’imaginais et redoutais l’instant où j’allais devoir enlever mon slip et lui montrer mon tout petit sexe. Mais je ne pouvais pas reculer et je finis par enlever en hâte tous mes vêtements et laissait tomber mon slip sur mes talons.
Patricia était devant le canapé en cuir, debout devant moi en jeans les seins à l'air qui se trouvaient sous mon nez, et moi nu comme un ver a attendre je ne sais quoi. Voir ses seins à quelques centimètres de moi me fit un effet immédiat, je commencais à voir mon pénis se redresser.
Patricia amusée par cette réaction, prit mon sexe dans sa main droite et commenca à me masturber le sexe d'avant en arrière en compressant ma verge le plus possible.
Ne pouvant pas tenir bien longtemps je ne pu me retenir et je jouis dans un temps record qui devait lui faire comprendre que j'étais un vrai puceau.
"Mais tu as joui dans mes mains gros cochon, je vais devoir te punir" me dit elle.
Tourne toi et met toi à genoux. Je m'exécutais sans oser dire non.
Mon jeans encore sur les genoux , elle passa ses mains à l'intérieur pour le baisser complètement. je me mis maladroitement en position et attendit.
J'étais les fesses offertes et vraiment géné par cette position qui ne cachait rien de mon ventre jambes. Elle me fit basculer en avant et m'enleva mon jeans.
J'étais à quatre pattes nu, les fesses écartées dans un position ridicule.
"Je vais te traire comme une vache tu as trop de lait dans ton ventre" me dit-elle en éclatant de rire.
Elle saisi mes bourses avec une main et de l'autre commença à me carresser.
Puis elle décida de passer à la véritable "traite". Appuyant une main sur mes fesses pour me forcer à rester en place, elle se mit à me masturber à toute vitesse avec l'autre main.
C'était agréable mais la position impudique que je devais conserver m'empéchait de bander correctement, je ne pouvais détacher mon esprit de la vision qu'elle avait de mes fesses, de mon anus
offert et de mes testicules maltraitées.
Patricia compris très vite que je n’avais jamais pénétré une fille et elle prit les choses en main pour guider mon petit sexe redevenu dur comme du bois vers la toison que je devinais en regardant les yeux baissés.
Ce premier contact chaud et humide se traduit immédiatement par un effet à la fois atroce et incontrôlable. Je sentis une poussée irrésistible dans ma verge et je ne pus une fois de plus me retenir. Je jouis dans les secondes qui suivirent avant même d’avoir pu réellement la pénétrer.
Patricia eu les mots qu’il fallait pour me réconforter et sa patience força mon admiration lorsqu’elle entreprit de me caresser pour me faire rebander. Elle me fit mettre à genoux devant le canapé, le pantalon baissé pour pouvoir bien dégager mon pénis et les bras relevé au dessus de ma tête. Elle saisi à pleine main mes testicules tout en les massant et les tirant avec ses doigts experts. Elle tirait en l'air mon pénis avec vigueur.
Puis elle me fit de nouveau allonger sur le lit. Elle approcha sa tête de mon sexe et le prit délicatement dans sa bouche. Elle entreprit de me refaire bander une troisième fois en me sucant
profondément avec sa bouche. Sa main gauche guidait le mouvement de va et vient.
J’étais aux anges, enfin je pouvais me retrouver nu devant une fille sans avoir envie de fuir. Le reste de l’après midi fut très agréable et je pensais pouvoir maintenant laisser derrière moi
mes complexes.
Quelques jours plus tard, elle me dit que nous allions aller retrouver des amis et sa famille à la plage pour partager avec eux un pique nique. Je me retrouvais donc avec elle sur la plage de Maguelone qui était réservée aux nudistes. Je me sentais pris au piège, mais je ne pouvais faire marche arrière. Une fois arrivé sur la plage, je fus présenté à tous ses amis et parents qui étais tous nus comme des vers et bronzés comme des antillais. Moi qui étais blanc comme un linge, le contraste était frappant.
Je dus enlever tous mes vêtements et je me retrouvais dans le plus simple appareil en présence d’inconnus qui semblaient ne pas faire cas de ma particularité. J’étais gêné par la position des femmes qui me faisaient face et qui avait une vue plongeante sur mon entre jambe exposé à leurs regards. Etant assis en « tailleur » comme les autres pour partager le repas, je ne pouvais serrer les jambes et lui cacher mon intimité.
En face de moi se trouvait la fille de l'un des amis de Patricia. Elle devait avoir une vingtaine d'année , c'était une superbe brune, ses seins étaient petits mais trés jolis. Ils portaient la marque de bronzage du maillot et cela accentuait le coté érotique. Elle ne semblait absolument pas génée de se trouver en face de moi les jambes écartée, me laissant voir son sexe qui été parfaitement épilé. Seuls quelques poils sur le pubis montraient qu'il ne s'agissait pas une enfant.
Les mères étaient également assises les jambes écartées et me regardaient avec interêt.
L’une d’elle eut un sourire à peine dissimulé car elle se rendit compte de mon embarras et de sa cause. Elle fixait intensément mon pénis recroquevillé et semblait s’en amuser à mes dépends.
Son mari assis à coté d’elle avait un sexe qui me paraissait énorme à coté du mien. Plus je pensais à cela et plus mon sexe semblait se rétracter et rentrer dans mon corps. Si cela
continuait bientôt on ne pourrait plus le voir.
Après avoir mangé, les filles décidèrent de faire une partie de ballon et je dus me mettre debout avec elles pour former une équipe mixte. Je regardais du coin de l’œil tous ces sexes exposés sans aucune gène et qui ne faisaient qu’accentuer mon complexe et ma différence. J’avais l’impression d’être un nouveau né tout nu devant des adultes, mais surtout géner de m'exposer devant les filles de mon âge.
La gêne accentuait la rétractation de mon pénis et cela ne pouvait passer inaperçue. Les filles elles jouaient tout naturellement sans se préoccuper de leur nudité.
Cette partie de ballon fut pour moi un véritable supplice car à chaque mouvement je sentais mon sexe être l’objet des regards amusés. Les filles devaient se moquer de moi dans leurs têtes car leurs regards semblaient être plus attirés par le spectacle affligeant de mon mini pénis que par le jeu en lui-même. J’étais exposé à la vue de tous grands et petits et chaque fois que je tournais la tête, c’était pour voir un garçon ou un homme avec un sexe bien plus gros que le mien. J’avais du mal à cacher ma honte.
Je retournais m'assoir au bord de l'eau, pour ne plus me montrer, mais devant moi trois filles de la famille des voisins de Patricia me faisaient face. Elles étaient allongées toute les trois sur le sable et se faisaient bronzer entièrement nues et sans aucune gène.
L'une d'elle me proposa de venir m'assoir. J'étais mort de honte de me tenir ainsi tout nu devant les filles dont le visage était à hauteur de mon pénis. Je ne pouvais pas me cacher et je mis
à bredouiller.
En face de moi une autre fille me faisait face, entièrement nue, les jambes croisées de façon trés naturelle.
"Viens avec nous, on va aller se baigner" me dit-elle
"Je dois rentrer à l'appartement , j'ai trés mal à la tête, sans doute le soleil"
lui répondis je complètement décontenancé par son aplomb.
Je décidais de partir et j'ordonnais à Patricia de quitter la plage avec moi, car je ne pouvais plus supporter de me montrer à tous comme une bête de foire. Elle fut trés vexée de ce départ précipité et me demanda de la suivre chez elle.
Une fois dans sa chambre elle me dit que ma réaction était stupide et qu’il fallait qu’elle me punisse pour l’avoir privée d’une superbe après midi de plage.
Je ne compris pas tout de suite le sens de ce mot punition. Elle me dit que si je voulais continuer à sortir avec elle, je devais lui obéir sans discuter. Elle me dit que j’allais devoir rester ici car elle comptait bien retourner sur la plage avec ses amis et parents.
Elle m’enleva mon maillot de bain et mon tee-shirt et je me retrouvais nu devant elle. Elle me dit de reste là et de m’attendre sans bouger. Elle revint avec un gros rouleau de cordes et me demanda de me retourner et de mettre mes mains dans mon dos. De peur de la sanction promise, je préférais lui obéir sans poser de questions. Nous étions seuls, abrités des regards indiscrets et apparemment je ne risquais pas grand-chose à lui obéir.
Elle se mit à me ligoter les poignets et les bras.La corde passait derrière mes coudes et je ne pouvais absolument plus faire le moindre mouvement.
J’étais sans défense et je ne pouvais plus me protéger. Elle me poussa sur le lit et je tombais à plat ventre. Patricia me replia les jambes en arrière, les genoux écartés au maximum pour être bien en appui sur le lit afin que je ne puisse pas me retourner. Elle attacha ensembles mes chevilles avec plusieurs tours de cordes. Une fois mes genoux écartelés solidement bloqués et mes chevilles attachées entre elles, elle les tira vers mes bras et refit passer à nouveau les cordes entre mes poignets et mes chevilles afin que je ne puisse plus bouger et faire un mouvement.
C’était cela ma punition j’allais devoir rester là attaché et nu, à plat ventre dans l’appartement de ses parents et attendre que Patricia veuille bien venir me délivrer. La peur de l’entendre dire qu’elle ne voulait plus sortir avec moi me fit accepter cette punition sans un mot de réprobation.
Patricia me dit de ne plus bouger. Elle revint quelques secondes après et me banda les yeux pour une raison que je ne comprenais pas. Mais loin de moi l’idée de discuter. J’acceptais la sentence sans broncher.
Il m’était impossible de me retourner, je devrais donc rester dans cette position inconfortable pour un temps que je ne pouvais évaluer, en espérant que personne d’autre ne vienne dans l’appartement avant que Patricia ne revienne.
Plaqué contre le lit, je commençais à transpirer sur le dessus de lit, quelques minutes plus tard, j’étais en nage et je commençais à glisser sur la soie du dessus de lit. Pour ne pas avoir de crampes j’étais obligé de remuer régulièrement pour éviter un engourdissement de mes muscles. Ces manœuvres me faisaient peu à peu glisser vers le bas du lit et je dus arrêter de bouger pour ne pas risquer de tomber.
Le temps passait et toujours pas de Patricia en vue. Il devait être environ Quatre heures et mon calvaire devrait donc durer jusqu’au moment ou elle déciderait de revenir me délivrer.
Après plusieurs heures d’attente, je fus obligé de gesticuler pour éviter une crampe dans mes mollets. Ces gesticulations furent fatales et je glissait soudain en arrière et me retrouvais par terre sur le carrelage de la chambre, sur le dos, trempé de sueur et sans voir ou j’étais réellement. Je devinais que la porte de la chambre n’était pas bien loin. Peut être qu’en me faisant glisser jusqu’à la cuisine je pourrais attraper quelque chose pour me délivrer.
Décidé à ne pas subir la douleur des crampes que je sentais venir petit à petit, j’essayais d'avancer sur le carrelage en poussant sur mes bras et mes mains. La transpiration me faisait glisser sur le carrelage et je pus au prix de multiples efforts me retrouver au milieu de la porte de la chambre qui était restée ouverte.
Au moment où je décidais de continuer ma glissade vers la cuisine et me retrouvais au beau milieu de l'appartement, j’entendis le bruit d’une clef dans la serrure et tout de suite la porte d’entrée de l’appartement claqua. Les yeux bandés ; je ne pouvais voir qui venait de rentrer dans l’appartement. Aucune parole, aucun bruit me permettant d’identifier le visiteur. J’entendais pourtant marcher à pas feutrés et mon angoisse devenait de plus en plus grande car j’imaginais être regardé par la grande sœur ou pire par les parents de Patricia. Je ne parvenais pas à identifier cette respiration, mais une odeur de parfum me fit penser à une présence féminine.
Pétrifié de peur et de honte ainsi exposé, les jambes écartées et mon sexe offert à la vue de tous, les bras attachés dans le dos me rendant complètement vulnérable dans cette position humiliante. Je décidais de ne plus bouger et d’attendre que l’on me libère.
Je sentis cette présence se rapprocher de moi et je compris qu’elle venait de s’agenouiller sur moi pour m'imobiliser, car je sentais un corps s'appuyer de tout son poids sur mes épaules et sur ma tête. Que faisait-elle ?
Soudain j’entendis le bruit caractéristique d’un aérosol et presque instantanément une brulure sur tout mon sexe. Un liquide coulait sur ma peau, c’était sans aucun doute du parfum en
vaporisateur car je sentais son odeur. Mon bourreau continuait de m’asperger le sexe et j’étais en feu. La brulure était intense et même mon anus me chauffait et me brulait. L’alcool du
parfum me donnait l’impression d’avoir trempé mon sexe dans du vinaigre.
Elle s'était maintenant assise à califourchon sur ma tête pour m'immobiliser et m'empécher de gesticuler. Je ne ne pouvait presque plus bouger.
Je ne pus retenir un cri de douleur. Un éclat de rire me fit reconnaître la voix d’Annick, la grande sœur. J’étais pétrifié de honte de savoir qu’elle abusait de moi et se régalait du spectacle que je lui offrais. En moi-même je me disais que sa présence n’était pas due au hasard et que Patricia devait y être pour quelque chose.
J’entendis un deuxième rire qui était celui de Patricia. Elle avait assisté à toute la scène et à cette seconde punition en se délectant de la situation.
Toujours allongé sur le carrelage, je sentis une main chaude passer sous mes fesses et commencer à jouer avec mon anus. Mes sphincters se contractèrent immédiatement en signe de réprobation. Loin de capituler un doigt inquisiteur força le passage et je me trouvais dans la situation de subir cette pénétration que je ne pouvais empêcher malgré mes contractions. C’était bien le doigt d’Annick qui s’introduisait ainsi au fond de mon anus.
Pour accentuer mon humiliation, elle tournait son doigt et je sentais son ongle gratter la paroi intérieure de mon colon. J’étais pétrifié de honte, mais le comble c’était que je sentais mon pénis se redresser sous l’effet à la fois de la brulure du parfum, mais surtout maintenant du fait de ce doigt qui fouillait au plus profond de moi.
Pour accentuer mon humiliation, elle tournait son doigt et je sentais son ongle gratter la paroi intérieure de mon colon. J’étais pétrifié de honte, mais le comble c’était que je sentais mon pénis se redresser sous l’effet à la fois de la brulure du parfum, mais surtout maintenant du fait de ce doigt qui fouillait au plus profond de moi.
Annick riait de plus belle, encouragée par Patricia qui lui dit de « me finir » selon ses propres termes. Elle me saisi immédiatement la verge à deux mains et commença à me branler à toute vitesse pour me faire jouir. Au bout de quelques secondes, je devais capituler et je sentis mon sperme couler dans ses mains.
Pour aller au bout de mon humiliation, elle mis ses deux mains sur ma bouche et s’essuya sur mes lèvres en me forçant à lécher ce liquide qui souillait ses paumes de mains.
Quelques instants plus tard, je compris qu’elle venait de partir car je fus retourné sur le ventre par des mains que je reconnaissais et le claquement sec d'une paire de ciseaux me délivra de mes liens.
Patricia me dit qu’elle me pardonnait de mon attitude et que je devais considérer cette expérience comme un simple jeu érotique, sans plus. Pour elle, ce n’était qu’amusements, découvertes et réalisations de ses propres fantasmes. Elle m’accompagna sous la douche et entrepris de me laver elle-même comme on le ferait avec un enfant.
Cette fin de journée agréable me fit en partie oublier l’humiliation subie en présence de la sœur de Patricia. Elle me promis de ne plus recommencer.
HUMILIATIONS AVEC L'EQUIPE DE FOOT
Une année, alors que j’avais presque seize ans, les joueurs de l’équipe de foot m’avaient surnommé « timide » car je ne prenais jamais de douche avec eux après les matchs, prétextant à chaque fois une bonne raison. Cela intriguait et j’avais de plus en plus de mal à trouver de bonne raisons. Une fois, après un match joué dans le village voisin, notre entraineur imposa à tous de prendre la douche avant de quitter les vestiaires. Je ne pouvais plus me dérober et je fus contraint de me déshabiller moi aussi et d’aller à la douche avec les autres en essayant de me faire voir le moins possible.
Ne prenant jamais de douche avec les autres, je n’avais bien sur ni savon ni serviette. Je n’avais pas réalisé sur le moment le calvaire que cela allait me procurer. Ne pouvant comme certains m’enrouler dans une serviette, je dus me rendre aux douches intégralement nu sans protection visuelle et montrer à tous les joueurs qui étaient devant moi mon petit sexe tout rétracté par le stress et la honte qui devait se voir sur mon visage. Les premières « vannes » et les premiers rires fusèrent. Les plus moqueurs me demandaient si j’arrivais à me voir pisser, d’autres se moquaient de moi et disaient qu’ils en parleraient aux filles de la classe.
Sous la douche j’essayais tant bien que mal de me mettre de dos et de me faire oublier, mais même si j’avais pu récupérer un savon pour me laver, je comprenais qu’il y allait y avoir un problème une fois sorti de la douche pour me sécher.
Une fois sorti de la douche l’un des plus grands me prit même le sexe à pleine main et tira dessus en essayant de me faire tourner autour de lui. J’étais ridicule ainsi tout nu au milieu du vestiaire tournant autour de mon bourreau qui ne lâchait pas prise, essayant de me cacher t me protéger avec mes mains. Mais étant mouillé je glissais sur le carrelage et je ne pouvais que suivre le mouvement.
Sous les rires des autres joueurs je fini par glisser sur le sol et c’est à ce moment là que les autres en profitèrent pour me plaquer au sol. Je me retrouvé plaqué au sol les bras écartés par des mains vigoureuses et les jambes maintenus écartées par le reste de la bande. J’essayais de crier mais l’un d’eux me mit sa serviette sur la figure pour étouffer mes cris.
Pendant ce temps j’entendais les quolibets et les moqueries. Ils étaient plusieurs à observer mon anatomie et tous avaient également remarqué que j'avais un pénis trés petit. Je sentais que l’on tirait sur mon sexe et même sur la peau de mes bourses. L’un d’eux essaya même de faire rentrer mes testicules dans le bas ventre en les enfonçant avec ses doigts. Ils riaient en disant que je n’avais plus que la bite entre les jambes. Mon surnom allait désormais être « micro-pénis ». J’étais pétrifié de honte. Mon supplice prit fin avec l’arrivée de l’entraineur dans les vestiaires. Il ne comprit pas bien ce que je faisais assis par terre, tout nu et essayant de reprendre mes affaires pour me rhabiller. Ce fut pour moi un vrai cauchemar qui dura jusqu’à la fin de la saison.
Lors d’une défaite à Juvignac , les joueurs m’accusaient d’avoir mal joué et pour se venger de ma piètre prestation, une « mise à poil » fut décidée par une majorité de joueurs.
En quelques secondes je me retrouvais plaqué au sol et mes vêtements furent enlevés les uns après les autres. Aprés mon maillot, puis mon short, ce fut au tour de mon slip. L'un des joueur de l'aquipe tirait dessus pour le faire descendre sur mes chevilles. Les bras maintenus par les autres garçons, je ne pouvais empêcher cette "mise à l'air".
Une fois nu comme un ver, les joueurs firent un mur devant moi et me poussèrent dehors à l’extérieur des vestiaires. Je ne savais pas comment et ou me cacher, et j’ignorais comment allait
se terminer ce nouveau supplice. J’étais une fois encore dans une position ou tout le monde pouvait me voir dans une position ridicule. Je tapais à la porte du vestiaire mais elle était maintenu
fermée par les garçons qui riaient et se moquaient de moi en criant tous en cœur, « il est à poil dehors, il a une petite bite ». Cette épisode me reste encore aujourd’hui gravé dans ma
tête car je dus affronter les regards des joueurs de l’autre équipe qui sortaient des vestiaires en riant de me voir à poil dans la cour du stade avec les deux mains devant mon sexe pour essayer
de cacher ma petite verge. Au bout d’un temps qui me paru être une éternité, la porte des vestiaires s’ouvrit enfin et je pus, sous les rires et les vexations, me rhabiller et rejoindre le
minibus qui attendait pour le retour à Montpellier. Le voyage en cars fut aussi très pénible car je dus supporter pendant le trajet les moqueries des plus vindicatifs à mon encontre.
Je savais bien que lors des derniers matchs à disputer j’allais certainement avoir encore à supporter les moqueries et les brimades.
Le match suivant, une étrange impression me fit penser que quelque chose se préparait à mon encontre. A voir certains chuchoter dans mon dos, j’étais sur que j’allais à nouveau être la cible des plus forts.
A la fin du match, je compris soudain que mes craintes étaient exactes. Toujours les mêmes à me faire subir les pires humiliations. Je fus plaqué au sol par les plus forts qui me tenaient fermement après m’avoir à nouveau plaqué une serviette sur le visage et sur la bouche.
Ne pouvant me libérer car l’un deux était allongé sur mon ventre, je finis par capituler et cessait de gigoter dans tous les sens.
Une fois mon slip enlevé, mes jambes furent écartés par des mains fermes et je sentis une drôle de sensation sur mon sexe. Je finis par comprendre ce qui m’arrivait. Ils étaient en train de m’enduire le sexe et l’entre jambe de mousse à raser. J’entendais le bruit de la bombe qui se vidait sur moi, pendant qu’une main inconnue étalait la mousse sur mon pubis, mon sexe, mes testicules et mon anus. J’avais envie de vomir tant était grande cette nouvelle humiliation devant toute l’équipe.
« Le rasoir » cria l’un deux. Je venais de comprendre que j’allais être « tondu » pour le plus grand plaisir de mes bourreaux. Je sentis le rasoir passer sur mon pubis et
enlever au fur et à mesure les poils qui cachaient un peu ma petite verge.
Puis ce fut le moment le pire. L’une d’eux me tira le sexe vers le haut afin de pouvoir passer le rasoir sur mes bourses et sur la peau ainsi que de chaque coté de mon anus. Ils riaient et
faisaient des réflexions sur la taille de ma verge qui finit par se tendre sous la pression de la main qui la tirait vers le haut.
Le plus humiliant et le rasage de mes testicules. Bien en vue de tous et qui petit à petit perdent eux aussi leurs quelques poils. Je vais ressembler à un bébé.
Le rasoir fait son oeuvre et je vais bientôt me retrouvrer sans aucun poil sur le pubis.
Les rires vont fuser.
Une fois le rasage de mon sexe fini l'un des joueurs tira mon sexe vers le haut en prenant dans ses mains la peau de mes testicles. Il tendait la peau pour bien montrer à tous le rasage
parfait qui avait enlevé tous les poils.
Je voyais maintenant le résultat. Je me retrouvais sans aucun poil sur le pubis, rasé sur tout le sexe, même entre les fesses. Mon sexe ressemblait à un cou de poulet plumé, je sentais une légère brule sur mes bourses et mon anus due à la fraicheur de la bombe de mousse mentholée qui me chauffait et me brulait. J’étais ridicule et mon sexe ainsi exposé paraissait encore plus petit. Je pus voir dans la glace ce spectacle de désolation qui allait mettre plusieurs mois à repousser.
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